Actualités de la Recherche en histoire visuelle

 

Wilson Fellowship for MA Photographic History and Practice, De Montfort University

Communiqué. The Wilson Fellowship in Photographic History. Call for Applications. De Montfort University is pleased to announce the availability of one Wilson Fellowship for its new MA in Photographic History and Practice. The Fellowship offers £5,000 toward the defrayal of tuition and other costs related to the MA, and is open to all students UK, EU and International. To apply for the Wilson Fellowship, please submit a piece of recent writing on photographic history no longer than 10,000 words, in English, to the Admissions Committee. For applications to the MA, please contact Student Recruitment at the Faculty of Art and Design at artanddesign@dmu.ac.uk or apply online at www.ukpass.ac.uk. For questions about the MA programme or the Wilson Fellowship please contact Programme Leader, Dr Kelley Wilder.

The MA in Photographic History and Practice is the first course of its kind in the UK. It lays the foundations for understanding the scope of photographic history and provides the tools to carry out the independent research in this larger context, working in particular from primary source material. In addition to our collaboration with the Wilson Centre for Photography Studies in London, we will work with the collections of the National Media Museum, Bradford, the Central Library, Birmingham, the British Library and private collections throughout Britain. Students handle photographic material, learn analogue photographic processes, write history from objects in collections, compare historical photographic movements, and debate the canon of photographic history. They also learn about digital preservation and access issues through practical design projects involving Website and database design. Research Methods are a core component, providing students with essential handling, writing, digitizing and presentation skills needed for MA and Research level work. Further modules will encourage independent thinking in theory and in history writing, introduce students to methodologies commonly encountered in photographic history, and set the students on a course for finding their own MA dissertation topic. Students receive expert advice on the thesis topic of their choosing, which is written in the summer months and submitted in September, one year after the course begins, in the case of full time study, or two years in the case of part-time. For further details on the course and application process, please download a course brochure (pdf)

"Un nouveau roman-photo ?", premier prix Roland Barthes

Doté de cinq mille euros, le prix Roland Barthes pour la recherche photographique, co-organisé par l'Imec et le Point du Jour, récompense des mémoires de niveau master de toute discipline consacrés à la photographie. Réuni le 8 décembre 2008 pour sa première édition, le jury (sous la présidence de Michel Poivert, avec les organisateurs et André Gunthert, Olivier Lugon, Gilles Saussier) a attribué le prix à Laureline Meizel pour son travail Un nouveau roman-photo? Analyse des récits photographiques de Benoît Peeters et Marie-Françoise Plissart (M1 en histoire de l’art, soutenu en 2007 à l’université Paris I Panthéon-Sorbonne, sous la direction de Michel Poivert).

Née en 1980, Laureline Meizel est actuellement allocataire de recherche et prépare une thèse sur la photographie appliquée à l’illustration du livre en France dans la seconde moitié du XIXe siècle. Le jury a également distingué deux autres mémoires: Regards Est-allemands. Falk Haberkorn, Sven Johne, Frank Muller, Ricarda Roggan, le temps et l'histoire de Christin Krause; Des arts de la reproduction (Christian Boltanski, Claude Closky, Hans-Peter Feldmann, Félix Gonzalez-Torres) de Faustine Ferhmin.

La remise du prix aura lieu vendredi 23 janvier 2009 au centre d’art Le Point du Jour à Cherbourg. Elle sera précédée d’une conférence, jeudi 22 janvier à 18h30. La lauréate donnera une seconde conférence au printemps à l’IMEC. Les inscriptions pour la prochaine édition se dérouleront du 30 octobre au 30 décembre 2009. Les conditions de participation sont disponibles sur www.lepointdujour.eu.

Comment obtenir une bonne lettre de recommandation

image La rédaction de lettres de recommandation constitue une part non négligeable de l'activité d'un professeur. Du point de vue des étudiants, ce travail est souvent perçu comme un pur exercice formel, où il suffit d'aligner quelques phrases creuses et autant de formules toutes faites. Seul compte à leurs yeux le prestige de la signature. Mettons de côté les demandes de consultation d'un fonds, les appuis pour la participation à un colloque et autres attestations qui relèvent en effet de la routine. Mais pour les enjeux plus importants, comme les demandes de bourse, les soutiens à une allocation ou un concours, une telle vision est une grossière erreur. Pour ces ressources chichement octroyées, les recommandations sont au contraire examinées à la loupe, et mobilisent tous les moyens de la science de l'énonciation académique.

Quoique ne faisant pas l'objet d'un enseignement officiel, cette discipline est l'une des plus précieuses de l'univers savant. Burinée par l'habitude des jurys et des rapports, elle s'acquiert en observant la pratique des aînés et les résultats obtenus. Seuls ceux qui ont accédé à l'envers du décor mesurent la redoutable subtilité de ses effets, la puissance d'un mot, la perversité d'une formule. Maîtriser cette rhétorique est une condition indispensable à la participation à la vie universitaire.

Ecrire une bonne lettre de recommandation est aussi difficile qu'écrire un bon article. Il y faut non seulement une analyse des attentes de l'institution, une remise en perspective des travaux du candidat, mais une solide capacité de synthèse et des arguments convaincants. Tout cela ne s'invente pas entre la poire et le fromage. Le meilleur fondement d'un tel exercice est la bonne connaissance du dossier de l'intéressé. Plus sa fréquentation aura été longue et assidue, moins on dira de banalités, mieux on défendra les particularités d'un profil. On peut parfaitement écrire un courrier de soutien aux apparences flatteuses pour quelqu'un dont on ne connaît que superficiellement les qualités – mais un tel appui ne fera pas illusion, manquera de la touche de proximité nécessaire et aura rarement l'effet escompté. Compte tenu des capacités de décodage des initiés, il ne sert à rien d'aller frapper à la porte d'un professeur prestigieux pour quémander une signature. Au contraire, la meilleure lettre de recommandation est le résultat d'un commerce soigneusement cultivé, dans la durée, entre l'étudiant et son directeur. S'entretenir régulièrement avec lui de ses progrès, de ses questions ou de ses doutes n'est donc pas seulement une manière polie de faire participer l'ancêtre à sa recherche – c'est aussi une façon de l'aider à s'en construire une représentation efficace, et donc de préparer sa valorisation future.

Rémy Besson, premier allocataire du Lhivic

image L'école doctorale de l'EHESS est très mal pourvue en allocations de recherche, ressource allouée aux meilleurs étudiants de master pour leur permettre de se consacrer pleinement à leur thèse de doctorat (1.650 euros brut/mois, soit 1,29 fois le Smic pendant trois ans). C'est avec d'autant plus de satisfaction que nous saluons leur attribution à Rémy Besson, dont le dossier a été classé premier parmi les candidats de la mention histoire.

Rémy Besson a soutenu le mois dernier son mémoire de master, intitulé: "Approche historienne de la mise en récit du film de Claude Lanzmann: Shoah", sous la direction de Christian Delage. Grâce à l'étude attentive des transcriptions des rushes conservées aux archives du musée de l'Holocauste à Washington, il démontre que le coeur de l'oeuvre est élaboré à partir du montage sonore et d'un surprenant travail de tissage et de recombinaison des entretiens des témoins. Selon le chercheur, «l'absence de voix off dans Shoah ne correspond pas à un effacement du réalisateur, mais au développement d'un autre mode de narration à travers le montage.» Ce premier résultat de recherche annonce une thèse d'une grande portée, qui permettra de poursuivre l'interrogation du rapport de l'image au témoignage, qui a notamment été au centre de l'ouvrage majeur de Georges Didi-Huberman, Images malgré tout (Minuit, 2003).

Initiateur de "Paroles d'images", association consacrée à l’éducation aux images qui organise régulièrement projections et rencontres, Rémy Besson en a également conçu le blog et a apporté son concours à la réalisation de celui de l'Atelier du Lhivic. Toutes nos félicitations à l'heureux lauréat!

Création du prix Roland Barthes

Communiqué: Le Point du Jour/Centre d’art et l’Institut mémoires de l’édition contemporaine (IMEC) s’associent pour créer le Prix Roland Barthes pour la recherche photographique. Ce prix, doté de 5.000 €, récompense des mémoires francophones de niveau master, quelque soit la discipline, portant sur la photographie.

Les candidats doivent être auteurs d’un mémoire rédigé en français de niveau master, soutenu entre le 1er septembre 2005 et le 15 décembre 2007. Le dossier d’inscription et les pièces correspondantes devront être envoyées avant le 30 décembre 2007. Le prix ne sera décerné qu'à un seul lauréat. Le jury pourra toutefois distinguer, par des mentions spéciales, deux autres mémoires ayant particulièrement retenu son attention.

Le jury réunit deux représentants du Point du Jour et de l'IMEC et quatre personnalités qualifiées: André Gunthert, directeur de la revue Etudes photographiques, maître de conférences à l'EHESS, Olivier Lugon, professeur à la faculté de lettres de l'université de Lausanne, Michel Poivert, président de la Société française de photographie, professeur en histoire de l'art contemporain à l'université Paris 1 et Gilles Saussier, artiste.

  • Calendrier 2007/2008: inscriptions du 15 octobre au 30 décembre 2007; annonce de la présélection au printemps 2008; annonce du lauréat à l'hiver 2008.
  • Information et inscription: Le Point du Jour/Centre d’art, 109, avenue de Paris, 50100 Cherbourg-Octeville, tél. 02.33.22.99.23 – fax 02.33.22.96.66, e-mail: lepointdujour3(à)wanadoo.fr.
  • Règlement complet (pdf): www.lhivic.org/documents...; dossier de presse: www.lhivic.org/documents...

Champagne pour la recherche en histoire visuelle

image Aucun doute: les jurés de la bourse de recherche Louis Roederer pour la photographie sont des lecteurs assidus d'Etudes photographiques. Après nos camarades Paul-Louis Roubert et Thierry Gervais, lauréats 2006, c'est cette année Myriam Chermette et Claude Estebe, auteurs de deux excellents articles dans les deux dernières livraisons de la revue (n° 19 et 20), qui ont été distingués.

Doctorante en histoire à Saint-Quentin en Yvelines, membre du comité de rédaction d'Etudes photographiques, spécialiste de l'histoire de la presse illustrée, Myriam Chermette a reçu 10.000 € pour son projet de recherche autour des images du journal L’Aurore, au département des estampes et de la photographie ("Images de la presse quotidienne: inventaire et mise en valeur du fonds Le Journal – L’Aurore, 1900-1980").

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Bourse de recherche Neuflize/INHA en histoire de la photographie

Bourse d’encouragement à la recherche en histoire de la photographie de la fondation Neuflize Vie

Appel à candidature 2006

La fondation d’entreprise Neuflize Vie pour la photographie contemporaine, en partenariat avec l’Institut national d’histoire de l’art (INHA), décerne pour la première année une bourse d’encouragement à la recherche en histoire de la photographie d’un montant de 15.000 euros.

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Moisson de bourses au Lhivic

Sponsor de la galerie de photographie de la Bibliothèque nationale de France depuis 2003, le champagne Louis Roederer a créé cette année une nouvelle bourse de recherche dédiée à l'histoire de la photographie, d'un montant initialement fixé à 10.000 €. A titre exceptionnel, étant donné la qualité des dossiers, cette bourse a finalement été attribuée à deux candidats: Paul-Louis Roubert, pour 10.000 €, et Thierry Gervais, pour un montant supplémentaire de 5.000 €. Nos félicitations aux heureux lauréats, tous deux membres du Laboratoire d'histoire visuelle contemporaine de l'EHESS.

image Docteur en histoire de l'art de l'université Paris 1, Paul-Louis Roubert a récemment intégré le Lhivic au titre de post-doc. Le dossier qu'il a défendu pour la bourse Roederer est un projet d'exposition et de catalogue réalisé en collaboration avec la Bibliothèque nationale et la Société française de photographie, intitulé: Les nouveaux primitifs. Depuis plus de vingt ans, l’histoire de la naissance de la photographie artistique en France s’est considérablement enrichie. En complément des grandes monographies consacrées à Gustave Le Gray, Félix Nadar, Édouard Baldus, Roger Fenton ou les frères Bisson, des études sur les structures institutionnelles, artistiques et critiques sont venues parfaire la connaissance du contexte prévalant à l’émergence à la fin des années 1840 d’une génération de "primitifs" défendant une pratique sensible de la photographie. Cette génération qui a fourni les noms des photographes sur lesquels s’est consolidé un marché de l’art florissant autour de la photographie depuis la fin des années 1990 n’a pourtant pas fait l’objet d’une étude globale depuis l’édition aux États-Unis en 1983 de l’ouvrage The Art of French Calotype par André Jammes et Eugenia Parry Janis. Il est temps de mettre en correspondance les images avec cette histoire de la photographie renouvelée dans ses sujets et ses méthodes pour un nouveau point de vue sur la question de l’art et de la photographie au XIXe siècle.

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Bourse de recherche Louis Roederer sur la photographie

Le champagne Louis Roederer s’investit depuis 2003 dans la création et le développement de la galerie de photographie de la Bibliothèque nationale de France en soutenant un programme international d’expositions, tout en contribuant à la découverte d’artistes aux talents moins connus du grand public. Afin d’étendre son action en faveur de la photographie, Champagne Louis Roederer souhaite financer un travail de recherche dans ce domaine en finançant l’attribution annuelle d’une bourse de 10.000 euros à un chercheur.

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Gould Post-Doctoral Fellowship in the History of Photography

image Princeton University: Gould Post-Doctoral Fellowship in the History of Photography. Stipend $46,000 plus $6,900 research and travel allotment. Fellows must reside in Princeton for the academic year (September 1, 2006 through June 30, 2007). Focus of research must be French photography or the relation of photography and painting in France prior to 1945. Ph.D. required. Inc. application letter, description of proposed research project, sample publications, CV, and three letters of recommendation sent directly to committee. A/D December 2, 2006.

Source: Anne McCauley, Gould Fellowship Committee, Department of Art and Archaeology, Princeton University, Princeton, NJ 08544-1018. PU/AA/EOE. No AC-INT.
For information about applying to Princeton and how to self-identify, please go to: http://web.princeton.edu...