Un cap vient d’être franchi en matière de servilité journalistique, ce soir, veille de la fête nationale censée rappeler aux citoyens la prise de la Bastille et les fondations de notre république. Un cap dans notre glissement progressif vers une forme de principat médiatique (orienté par les sondages et confirmé par les élections) dans lequel la voix du peuple ne vaut plus que son poids de papier lorsqu’elle tombe dans une urne. Point. Une impression de chute, encore… dans le ridicule et la pitrerie journalistique…

Par Olivier Beuvelet, Devant les images, 13/07/2009.
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