image La première réunion de la Coordination nationale des universités s'est tenue ce jeudi 22 janvier à l'Université Paris 1. Parmi les 220 présents, on comptait des délégués de 46 établissements, des représentant des principaux syndicats, associations et collectifs et plusieurs observateurs (album).

L'assemblée a adopté a l'unanimité moins trois voix contre la motion suivante.
La Coordination nationale des universités condamne la mise en place d’une politique d’affaiblissement structurel de l’enseignement et de la recherche, la précarisation des personnels de toutes catégories, notamment au travers de l’individualisation des carrières, de la mise en place du nouveau contrat doctoral et des suppressions d’emplois.

Elle exige le rétablissement des postes supprimés, un plan pluriannuel de création d’emplois statutaires dans les universités et les grands organismes de recherche, et soutient toutes les mobilisations en cours.

Elle déclare que si le Ministère ne retire pas, sans préalable, 1) le projet de décret sur le statut des enseignants-chercheurs, 2) la réforme de la formation et des concours de recrutement des enseignants du premier et du second degré, l’université française se mettra en grève totale, reconductible à partir du 2 février 2009.

La coordination nationale a également voté l’appel immédiat à la rétention des notes, la non transmission des maquettes de formation des enseignants du premier et du second cycle et le soutien aux mouvements de grève qui ont déjà commencé ainsi que l’appel au renforcement de la mobilisation dans tous les établissements.