Dans sa "carte blanche" en dernière page, Caroline Fourest s’inquiète de «La démocratie des cerveaux disponibles» soit, concrètement, de la place et du rôle des journaux et des journalistes. L’«image» est d’emblée mise du côté des dangers: «Quand l’image, la pipolisation, l’anecdotique et la petite phrase dominent, il reste peu de temps pour aborder le fond.» Elle précise ensuite: «Le triomphe de l’image sur l’écrit favorise le fait-divers, le personnel et l’émotion au détriment de l’analyse, du recul et de la confrontation d’idées.»

Par Jean-Louis Boissier, Arts des nouveaux médias, 08/12/2008.
Lire la suite...