image Nick Carraway m'en veut. J'avais déjà fait le mort devant sa précédente proposition (qui, il faut le dire, m'avait laissé un peu sec...). Là, j'ai compris. Rien ne sert de se défiler: il n'aura de cesse de me taguer, jusqu'à ce que je craque. Je réponds donc à sa chaîne de l'été (prendre un livre à la page 123, puis citer les cinq lignes suivant les cinq premières). Du reste, les blogueurs qui font la fine bouche face à ces divertissements m'ennuient. Comme le disait ici même l'amie Virginie, dans une de ses métaphores dont elle a le secret, le blogging, c'est un peu comme le camping. Autrement dit: si vous n'aimez pas les moules, évitez la braderie de Lille. Si vous n'aimez pas les chaînes, achetez-vous un cahier Clairefontaine.

Mais il en est des chaînes comme des friends sur Facebook. Il y en a que l'on suit avec intérêt ou amusement, pour ce qu'elles nous apprennent ou nous dévoilent sur la personnalité de tel ou tel. Et d'autres dont on a du mal à percevoir où elles nous mènent. C'est le cas de cette astreinte où le hasard a trop de place – de sorte que ses participants sont amenés à en aménager les règles, ce qui est toujours mauvais signe.

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