Evoquant la suppression de la publicité sur les télévisions publiques, Nicolas Sarkozy l’avait implicitement proclamé le 8 janvier 2008: «Avec moi, on décide d’abord, on réfléchit ensuite.» Pour asséner son refus de toute augmentation de la redevance, il vient de compléter cette règle de gouvernement (pas totalement inédite…) par une nouvelle maxime: «Avec moi, on réfléchit, mais ça ne sert à rien: j’ai déjà décidé.» (...) Même les plus naïfs finissent pas se résoudre à l’admettre: la prétendue refondation de l’audiovisuel public a pour effet (si ce n’est son but) l’affaiblissement de France Télévision au bénéfice du secteur privé.

Par Grégory Rzepski et Henri Maler, Acrimed, 09/06/2008.
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