image Délicieux assaut de langage schtroumpf dans la presse pour évoquer l'identité de Valérie T***, journaliste à Paris-M*** et compagne de François H***, premier secrétaire du Parti S***, à l'occasion de la parution du reportage dans le n° 115 de Closer. On sent bien, aux réactions des responsables du magazine, que sa condamnation à 15.000 € de dommages et intérêts est une excellente nouvelle – et une occasion de publicité supplémentaire pour un numéro qui sera certainement le hit des ventes de l'année en presse people. Il faudra expliquer à la jeune femme que ce qui est ridicule, ce n'est pas de figurer dans les colonnes de Closer, mais d'avoir conservé sa fonction de journaliste politique, spécialiste du PS, dans celles de Match. Et signaler aux journaux que, contrairement à l'époque Mazarine, tout le monde a aujourd'hui internet, où le nom et la photo de Valérie Trierweiler sont largement diffusés, jusque sur Wikipédia.

Illustration: Estherase, "Wake up", 16/06/2007, photographie numérique, diffusée sur Flickr, licence CC.