Actualités de la Recherche en histoire visuelle

 

Which Came First: The Disney or the Art?

An exhibition currently at the Grand Palais, “Il était une fois Walt Disney: aux sources de l’art des studios Disney,” asks similar questions, and has generated controversy with its perceived bid to elevated Disney to high art.

Source: Jonathan Lackman, The Art History Newsletter, 28/09/2006.
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Les 11e rencontres du cinéma documentaire

image Du 3 au 10 octobre 2006 au cinéma Le Méliès à Montreuil.

LE POINT DE VUE. La question du point de vue est centrale dans le documentaire où son expression est une ligne de rupture qui permet, plus sûrement que les questions formelles, de le distinguer du reportage ou d’autres formes de travail sur le réel qui ne ressortent pas du cinéma. Ainsi la singularité de son point de vue permet-il au documentariste de se libérer de la dictature du "sujet", de mettre en scène un personnage en filmant une personne réelle, de tirer une tragédie d’un fait divers, une rêverie poétique d’un paysage urbain, le schéma des rapports de force des inextricables comportements de groupes...
Nous avons donc conçu un parcours, traversé par ces questions propres au travail documentaire, rassemblant des films récents et de patrimoine, oeuvres singulières qui ont en commun de désigner clairement cette question du point de vue.

SOIREE D'OUVERTURE - 3 octobre
Momo le doyen de Laurent Chevallier
France, 2006, Vidéo, couleur, 85', prod: Sombrero and Co

SOIREE DE CLOTURE - 10 octobre
Avant-première, Là bas de Chantal Akerman
France / Belgique, 2006, Vidéo, couleur, 78', prod: AMIP, Paradise Films

Programme complet: http://www.peripherie.asso.fr/... (télécharger en pdf).

Projection de "Nuremberg. Les nazis face à leurs crimes", de Christian Delage

image Arte annonce la diffusion le 4 octobre 2006 à 20h45 de Nuremberg. Les Nazis face à leurs crimes, un film de Christian Delage (France, 2006, 90 min, La Compagnie des Phares et Balises/Arte France).

"Les audiences de Nuremberg, ossature d’un documentaire exceptionnel"
Par Frédérique Pris (AFP)

Un documentaire sobre, pédagogique et passionnant de bout en bout, plonge le téléspectateur au coeur de ce procès historique, grâce aux images tournées dans le palais de justice par une équipe de cameramen américains. Contrairement à d'autres films sur ce sujet (notamment le célèbre De Nuremberg à Nuremberg de Frédéric Rossif), le documentaire de Christian Delage ne quitte presque jamais les quatre murs du palais de justice de la ville allemande.

Le procureur général américain Robert Jackson avait décidé de filmer les audiences du tribunal militaire international de Nuremberg, où comparaissaient 22 dignitaires nazis, accusés de crimes contre la paix, crimes de guerre et crimes contre l’humanité. Les prises de vue sont assurées par l’équipe de la Field Photographic Branch, une unité spéciale des Services secrets américains créée par le célèbre réalisateur John Ford avant l’entrée en guerre des États-Unis.

Tout au long des dix mois du procès (de fin novembre 1945 au 1er octobre 1946), 25 heures de films ont été accumulées, sur des pellicules dont la durée n’excède pas 10 minutes. Ce sont ces images – transférées sur support vidéo par le Musée américain de l’Holocauste – qui servent d’ossature au documentaire de Christian Delage. La caméra s’attarde sur les préparatifs des cameramen, des sténos, des dessinateurs de la presse, avant de se tourner vers le box des accusés, où entrent Hermann Göring, Wilhelm Keitel, Joachim von Ribbentrop, Rudolf Hess...

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Les séminaires du Lhivic en ligne

image Le programme des séminaires 2006-2007 du Lhivic est en ligne sur le nouveau site du laboratoire.

Celui-ci est réalisé sur la base d'une structure de blog sous WordPress, à partir du remarquable thème dynamique "Anaconda" (XHTML 1.0 transitional). A noter: l'affichage de la colonne de droite, qui liste les derniers billets parus sur ViteVu et ARHV, ne s'effectue pas correctement sur Internet Explorer sous Windows (voir les affichages dans des contextes divers sur BrowserCam).

C'est l'occasion, pour ceux qui utilisent encore Internet Explorer, de prendre dès la rentrée de bonnes habitudes, et de passer sous Firefox. IE n'est pas l'ami du web dynamique, il y a quantité d'instructions qu'il ne sait pas afficher, sans parler de sa lenteur et de ses failles de sécurité. Firefox est désormais le navigateur de référence dans le monde, il est rapide et sûr, et bénéficie d'un environnement logiciel exceptionnel, sous forme d'innombrables plugins et extensions. Depuis la version 1.5, les mises à jour se font automatiquement d'un seul clic, c'est un vrai plaisir.

Colloque "La trame des images" à l'EHESS

image Le Laboratoire d'histoire visuelle contemporaine (Lhivic/Cehta) et la revue Etudes photographiques présentent:

La trame des images. Histoires de l'illustration photographique

Colloque international, dirigé par André Gunthert et Thierry Gervais
Les 20-21 octobre, EHESS, amphithéâtre,105, bd Raspail, 75006 Paris

Argument: Les usages de la photographie dans la presse et l'édition ont toujours réclamé le bénéfice des qualités d'authenticité et d'immédiateté de l'enregistrement. Peu d'images font pourtant l'objet d'autant de médiations que celles prises dans la trame des pratiques éditoriales. De l'invention du récit de l'actualité aux contraintes de la mise en page, des nécessités économiques aux pouvoirs de l'esthétique, ce colloque interrogera les interactions complexes de l'illustration. Un état des lieux d'un des domaines les plus vivants de la recherche en études visuelles, qui vise à esquisser les points de repère d'une nouvelle histoire.

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Colloque "Photographie et corps politiques" à l'INHA

"PHOTOGRAPHIE & CORPS POLITIQUES"
Colloque international
Auditorium, Institut National d'Histoire de l'Art
2, rue Vivienne, 75002 Paris, France
20-21 octobre 2006

Direction: François Soulages (Université Paris 8)
Organisation: Catherine Couanet, François Soulages, Marc Tamisier
Ce colloque est réalisé sous l'égide de l'AIAC (Art des images & art contemporain), l'Equipe de recherche EA 4010 de l'Université Paris 8, RETINA (Recherches Esthétiques & Théorétiques des Images Nouvelles & Anciennes) & OICT (Observatoire International du Corps Transformé).

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Parution de "L'image au service de la révolution", de Michel Poivert

Les éditions du Point du Jour annoncent la parution de L'image au service de la révolution. Photographie, surréalisme, politique, par Michel Poivert.
Loin d'un surréalisme onirique, ce recueil de textes montre le rôle de la photographie dans les stratégies du mouvement emmené par André Breton. La puissance du document assure, dans les années 1920-1930, le passage d'une culture artistique à une culture politique. Pour parvenir à cette conversion, la photographie donne une vision concrète des concepts surréalistes en prenant pour modèle les révolutions scientifiques. L’image mentale devient, grâce à Dali, Brassaï ou encore Man Ray, une force objective susceptible d’engager l’avant-garde dans la grande histoire.

Format: 156 x 220 cm, 128 p, 30 ill., ISBN: 2-912132-49-5, 19 €.

Cycle de conférences sur le portrait au Louvre

A l'occasion de l'exposition "Portraits publics, portraits privés", du 4 octobre 2006 au 8 janvier 2007 (Galeries nationales du Grand Palais), le Louvre organise un cycle de trois conférences sur le portrait.

Les années 1770-1830 sont marquées par de profonds bouleversements sociaux, politiques et culturels, dominés par les Lumières, les révolutions américaine et française et le romantisme. Le portrait s'affirme alors comme le genre moderne par excellence, parallèlement à l'émergence de la société bourgeoise. Les plus grands artistes, de Reynolds et Gainsborough à Canova, de David à Goya et Houdon, d'Ingres à Lawrence, Géricault ou Delacroix, s'y adonnent, portant le portrait aussi bien peint que sculpté à un niveau de qualité éblouissant et marquant le passage de l'image officielle à un mode plus intime de représentation.

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Pomme S

image Bientôt la rentrée. Un conte édifiant, pour faire peur aux étudiants. Une histoire d'aujourd'hui. Giovanna est une jeune doctorante en ethnologie à l'EHESS. Après plusieurs mois de terrain en Afrique, elle rentre chez elle, au Brésil. A peine arrivée, crash du disque dur. Dans le magasin, où elle a rapporté son portable, vieux de quatre ans à peine, le vendeur lui dit qu'il n'y a rien à faire. Elle pleure. Sur son ordinateur, il y a plus de 800 photos de ses recherches. Comment, lui dis-je, tu n'avais pas fait de copie? (C'est décidément un tropisme à l'EHESS – private joke.) Eh bien, le graveur de CD était mort, et elle était justement en train de se renseigner pour un disque dur externe. Devant sa détresse, le vendeur lui dit qu'on peut tenter une récupération de données. C'est 1.500 dollars. Alors, qu'est-ce que tu as fait? Eh bien, j'ai payé! Le prix d'un ordinateur. Quinze jours d'attente. Pendant quinze jours, j'ai perdu une partie de ma vie, dit-elle. Il y a encore dix ans, perdre le contenu d'un ordinateur, cela voulait dire perdre son carnet d'adresses et tous ses fichiers Word. Dont on avait généralement des sorties papier. C'était très ennuyeux. Mais aujourd'hui, sur ces merveilleuses machines si versatiles, il y a notre courrier, notre musique, nos photos, nos films, les mots de passe de nos abonnements internet, les adresses de nos fils RSS, la clé de toutes nos lectures. Perdre tout ça? Mieux vaut ne pas y penser. Heureusement, les photos ont pu être récupérées. Dans le désordre, et sans noms de fichier. A peine rentré chez moi, j'ai allumé mon disque dur externe. Evidemment, ça faisait deux mois que je n'avais pas fait de sauvegarde.