Actualités de la Recherche en histoire visuelle

 

Parodying "October"

Is the influential October magazine, the flagship journal of art theory, a spent force? The editors of the newly released November certainly seem to think so. The 46-page inaugural issue of the parody mag offers a savage send-up of the widely copied, jargon-heavy style of October, via, among other things, contributions from ‘Lukács G. C. Hechnoh’ (an analogue of neo-Marxist critic and frequent Artforum contributor Benjamin H. D. Buchloh), who provides a text sternly condemning "Ikea’s Historic Amnesia", and an essay by ‘Rosamund Kauffmann’ titled "A Picturesque Stroll around Jeff Koons’ Porcelain Pink Panther", employing the fragmentary, French-interspersed style of Rosalind Krauss.

Source: Artnet via The Art History Newsletter, 28/04/2006.
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Séminaire "Une histoire visuelle de la ville"

Christian Delage (Paris VIII/EHESS), Stéphane Füzesséry (EHESS/Lhivic), Dominique Gauthey (EHESS/Lhivic), Vincent Guigueno (ENPC/LATTS), Philippe Simay (Collège International de Philosophie), Mark Shiel (King’s College).

Du 2 au 4 mai 2006, Ecole nationale des Ponts et Chaussées

Le cinéma — dont l’apparition, à la fin du XIXe siècle, est contemporaine de l’émergence de la métropole moderne — prend aussitôt une place de choix dans l’immense écheveau des représentations de la ville. Cette affinité ne s’explique pas seulement par l’enracinement initial de ses premiers opérateurs et de son public dans la grande ville (Berlin, New York, Lyon): le choix de sujets empruntés aux formes urbaines de la vie moderne trahit aussi la force d’attraction particulière de certains motifs proprement urbains sur les cinéastes — le trafic, l’agitation dans les rues de la grande ville. D’emblée se dessinent ainsi deux des principaux traits propres à la relation ville/cinéma. Le film est urbain: il retranscrit, sous une forme qui lui est propre, le point de vue du citadin, de l’habitant, du passant. La ville est «cinégénique» (comme on dit d’une personne qu’elle est «photogénique»): objet privilégié pour la caméra, elle trouve dans le cinéma un medium particulièrement apte à saisir sa matérialité — sa spatialité comme sa temporalité — et à retranscrire les regards que l’on porte sur elle.

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