• L'appel de Kerbala de Katia Jarjoura, 2004

Une fois par an, les chiites commémorent, avec le pèlerinage de Kerbala (première ville sainte du chiisme) la chute de l'Iman Hussein, décapité en 680 par les soldats sunnites. Depuis les régions les plus reculées d'Irak, des colonnes de fidèles traversent le désert, se frappant la tête et la poitrine en mémoire du martyr Hussein. En suivant la route de Kerbala en compagnie des pèlerins, ce documentaire offre un éclairage sur la communauté chiite d'après Saddam.

  • Grands comme le monde de Denis Gheerbrant, 1998

En questionnant les collégiens d'une ZEP, D. Gheerbrant offre à entendre des paroles passionnantes et un superbe antidote aux images réductrices des médias sur les jeunes. “Le film de Gheerbrant est le plus efficace des miroirs tendus à une société devenue incapable de faire miroiter à sa jeunesse ne serait-ce que l'illusion de lendemains qui chantent“ (Le Monde).

  • Ici y a pas la guerre de Jean Arlaud et Annie Mercier, 1998

“Ici y'a pas la guerre est un film autour du jour de l'an dans le quartier parisien de la Goutte d'Or. Il prend prétexte de cette fête civile à caractère universelŠpour approcher de l'intérieur la vie d'un quartier populaire pluriethnique d'une grande métropole, les rapports qui s'y inscrivent, les manières d'être qui s'y affirment, et les formes d'intégration (de semi ou de non-intégration) qui s'y manifestent symboliquement“ (http://lavmc.free.fr/arlaud/arlaud.html).

  • Johan van der Keuken. Edition intégrale (coffret 1)

- I © $, 1986. Beauty, 1970. Un moment de silence, 1960-1963.
“Le film est un voyage à l'intérieur du voyage, dont beaucoup d'éléments voyagent à leur tour. Car le voyage, c'est aussi la mémoire : le regard vers l'inconnu de l'avant, vers l'arrière du chemin parcouru“, (J. van der Keuken).
- L'oeil au-dessus du puits, 1988. Lucebert, temps et adieux, 1994. La question sans réponse, 1986. On animal locomotion, 1994.
“J'ai essayé de mieux approcher l'idée qu'il y a de tout autres visions et structures du réel, une tout autre expérience de la réalité. Il est important pour moi de m'approprier de la sorte quelque chose de cet autre monde. Je veux me l'approprier sans le voler“ (J. van der Keuken).
- Face value, 1991. Le masque, 1989.
“Tout tourne autour du visage et du voir : le désir de se donner à voir, la peur de se faire voir, l'impossibilité de se voir soi-même, la peur et le désir de voir l'autre. Et dans cette thématique du voir, la lutte confuse pour l'identité, la lutte féroce pour le territoire, les grands mouvements de l'amour et de la mort“, (J. van der Keuken).

  • Johan van der Keuken. Edition intégrale (coffret 2)

- Cuivre débridés, à la rencontre du swing, 1993. Sarajevo Film festival, 1993. Temps/Travail, 1999. Johan van der Keuken de Thierry Nouel, 1999.
“Le monde, à travers des territoires en fusion culturelle, dans un univers de plus en plus tourbillonnant, dans lequel l'homme s'élève comme un grand oiseau, digne et musical“ (J. van der Keuken).
- Amsterdam global village, 1996.
“C'est un cinéma qui n'existe que par la grâce du tournage, pas du montage. On regarde, mais on ne coupe pas. On est présent. Ce qui est saisi, c'est une présence et rien d'autre: on était là, on est là. Quelque chose se passe et nous y assistons. Quelque chose se passe parce que nous y assistons.“, (J. van der Keuken).
- To Sang Fotostudio, 1997. Vivre avec les yeux, de Ramon Gieling, 1997. Amsterdam afterbeat, 1996. L'entretien de Thierry Nouel, 2001.
“Une « image idéale » se glisse toujours devant le réel - si rapide qu'elle puisse être, la photographie ne rattrapera jamais le réel. La photographie doit négocier cette « image idéale » avec son modèle par ses talents de metteur en scène et sa capacité à rassurer. Tout cela grâce au langage, le langage des mains et des pieds, le langage des gestes et de la persuasion en douceur, le langage de la flatterie et de l'exclamation : les gens peuvent se comprendre par-delà les différences culturelles...“ (J. van der Keuken).

  • Coffret livre+DVD "Michel Mitrani. Une certaine idée de la télévision"

Livre Michel Mitrani. Une bio-filmographie de Freddy Buache
DVD 1:
- Un balcon en forêt de M. Mitrani, 1978.
Adapté du roman de Julien Gracq, quatre militaires français dans une maison forte en Ardennes durant la "Drôle de guerre" de septembre 1939 à mai 1940.
Compléments de programme: Julien Gracq, la chanson du guetteur, Un siècle d'écrivains, 1995/Le rôle du Fipa, intervention en direct du Fipa de M. Mitrani, 1992.
DVD 2:
- Un printemps à Dachau de M. Mitrani, 1963.
Un reportage sur Dachau réalisé dans le cadre du magazine Cinq colonnes à la une.
- Ionesco à Zurich. A quoi joue Ionesco de M. Mitrani, 1969.
Portrait ludique de Ionesco où l'auteur devient le héros de sa propre fiction.
- Huis clos de M. Mitrani, d'après Jean-Paul Sartre, 1965.
Dans une pièce sans fenêtre, deux femmes et un homme s'entre-déchirent. M. Mitrani choisit de tourner avec une seule caméra légère d'actualité qui lui permet de filmer de très près les comédiens, forçant le spectateur à pénétrer à l'intérieur du huis clos.
Compléments de programme: Les yeux de la mémoire, interview de M. Mitrani par Jean-marie Drot (extraits)/A propos de Huis clos, conversation sur le film dans le cadre de l'émission Thèmes et variations du cinéma, 1968.